Avec retard, quelques mots sur la signature de cet accord.
A la dernière réunion on a obtenu l’élargissement de la période de prise des 12 jours continus à la période 1er mai – 31 octobre. Mais on n’a pas réussi à faire évoluer la position de la direction sur la journée de solidarité.
Voilà le bilan qu’on fait de cette négociation :

Les modifications apportées par cet accord répondent à des demandes que nous avons exprimées depuis plusieurs années.
Nous n’avons pas gagné d’avantages sur la journée de solidarité. Mais la signature ne change rien sur les modalités de la journée de solidarité. Ce qui change c’est qu’il n’y aura pas de consultations au CSE. Pour rappel
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- l’avis du CSE est consultatif : l’employeur écoute et fait ce qu’il veut à la fin (20 ans que c’est le cas sur la journée de solidarité à SGR)
- le CSE n’est pas le lieu où on négocie, on y discute de différents sujets mais c’est au travers d’accords qu’on crée de nouveaux droits
Signer l’accord ne veut pas dire qu’on ne pourra pas obtenir des modifications à l’avenir : ça s’appelle les avenants. Ou bien on peut utiliser une autre négociation, comme la NAO , pour demander que la journée de solidarité soit offerte. C’est comme ça qu’on a fini par obtenir le paiement des jours enfant malade (demande récurrente pendant tellement d’années que j’en ai perdu le compte… et on a fini par les avoir).
Nous avons considéré qu’on obtenait une avancée significative dans l’autonomie donnée à chacun pour gérer ses congés. C’est pourquoi nous avons signé l’accord.