NAO 2022 – réunion suivante (2 février)

Propositions de la direction :

  • Pour les agents de maitrise – employés : 1.8% AG + 0.7% AI
  • Pour les cadres : 2.5% AI
  • +50€ prime vacances (1930€ à 1980€)
  • Reconduction des CESU + entrée réduite à la cantine + 3 jours enfant malade
  • Augmentation du maximum de l’indemnité vélo à 35€/mois

Réponse de l’équipe CFDT

Une moyenne d’augmentation inférieure à l’inflation n’est pas possible pour nous. Cela revient faire régresser le salaire des employés. Et on sait déjà que l’électricité va augmenter de 4% au 1er mars.

Il faut de vraies augmentations pour avoir une augmentation « réelle » et non pas absorbée intégralement par l’inflation.

Les attentes sont fortes sur les salaires, et le risque de démotivation est fort en cas de moyenne affichée faible. Nombreux sont ceux qui attendent de voir le niveau des augmentations de cette année pour savoir s’ils envisagent de quitter SGR Paris.

Pour que SGR-Paris soit attractif, il faut que les salaires le soient. Vu le nombre important de départs, il faut faire des efforts. D’autant plus que la région parisienne et son coût du logement onéreux deviennent des repoussoirs.

Si, quand Saint-Gobain fait des résultats exceptionnels, historiques même, on n’a pas des bonnes augmentations, quand est-ce qu’on en aura ? SGR-Paris a également de très bons résultats avec notamment un budget en augmentation de 7%.

Dans ces conditions, on continue de demander surtout du salaire avec 4% :

Pour les ETAM : 3% AG avec talon de 80€ + 1% AI

Cadres : 1% AG + 3% AI

Sur la prime “Vacances”, on demande 2100€ (2000€ serait un simple suivi de l’inflation).

Il faut également prendre soin des salariés avec de l’ancienneté, qui maintiennent les connaissances quand les autres partent. Ils ont également un rôle de formateur pour les nouveaux arrivants et sont beaucoup mis à contribution. C’est pourquoi on souhaite la création d’une nouvelle tranche d’ancienneté à partir de 20 ans sur les modèles des précédentes :

0,2 x SMP x coefficient

Enfin on a encore du télétravail « forcé » par la crise, on assume des coûts et certains encore s’équipent parce que ça dure. On demande donc à nouveau une

 prime de 200€, comme l’année dernière