Les brèves du CSE – 14 avril 2026

Deux nominations de directeurs de département :

  • Yaël Bronstein remplacera Michele qui devient chef de portefeuille Glass
  • Marion Chenal prendrait la direction du département Gypse/Isolation (sous réserve de la validation du projet)

Finalement le groupe polymères techniques (département chimie) ne sera pas créé. Les raisons invoquées sont le doute sur la pérennité du financement et le fait qu’il n’y ai finalement pas de transfert de Compiègne. Cela permet également de ne pas créer de poste de chef de groupe dans un contexte budgétaire contraint. Les personnes initialement prévues dans ce groupe sont rebasculées dans d’autres groupes. Cela crée également d’autres mouvements indirects.
Nous avons alerté la direction sur le fait que certains mouvements ne correspondaient pas aux souhaits des salariés ainsi que sur des problèmes lorsque cela a été communiqué. N’hésitez pas à venir nous voir si vous avez besoin.

La création d’un éco-innovation lab a été proposée pour donner une meilleure visibilité aux personnes travaillant sur le sujet et étendre cette thématique.

Le system lab a été reprécisé : ce serait une structure avec peu de permanents, initialement probablement une seule personne, qui pourra héberger des projets sur les systèmes. Le lab travaillera en collaboration avec l’équipe système du département Gypse-Isolation mais a pour mission de porter des projets avec d’autres business que Gypse et Isolation. Ses missions seront de comprendre les besoin clients, de trouver les financements pour ces projets et de faciliter leur gestion, notamment sur les aspects spécifiques à ce type de projets (visite chantier…). A termes, après la fin du gel des embauches, d’autres permanents pourraient intégrer ce lab, avec des profils atypiques pour SGR : architectes, installateurs. SGR Paris serait amené à être impliqué dans les premières étapes de ces projets systèmes : du besoin utilisateur (client final) jusqu’au prototypage. Le projet migrerait ailleurs pour les tests à l’échelle 1:1.

Nous avons eu la présentation du bilan social et l’égalité professionnelle. La partie formation sera présentée au prochain CSE et nous rendrons ensuite notre avis.

Des exercices de gestion de crise sont mis en place pour évaluer la robustesse des procédures internes et à s’assurer que le plan de continuité d’activité (PCA) reste en adéquation avec la réalité opérationnelle. La première simulation a eu lieu le 26 mars et a porté sur un déversement de produits chimiques.

Lors de l’exercice, les salariés présents ont su se montrer réactifs. Par ailleurs, la personne qui jouait le rôle de « victime » a bénéficié d’une prise en charge rapide. En termes de points négatifs, les responsables ont relevé l’absence de cartographie des équipements de sécurité, le non-fonctionnement des téléphones d’alerte et la non-organisation d’un débrief « à froid » avec la CSSCT.

Nous avons rappelé que ce type d’exercice d’urgence n’avait jamais été organisé jusqu’à présent à SGR. L’exercice est utile mais nous avons alerté sur le fait que les réactions au stress ont été très variées, allant d’un stress jugé gérable et retombant rapidement après l’exercice, à un stress aigu qui marque encore les jours suivants. Des échanges ont eu lieu entre la CSSCT et l’EHS pour identifier des moyens de réduire le stress engendré par ces exercices.

D’autres exercices auront lieu dans les mois qui viennent.

  • Nous avons demandé si SGR pouvait proposer un « coup de pouce » aux personnes qui viennent en voiture et qui subissent fortement l’augmentation du prix de l’essence pour venir au travail. Cela a été refusé car il n’existe pas de directive groupe sur le sujet et que SGR n’a pas de budget en propre.
  • Suite à notre question, la direction a rappelé qu’il n’y avait pas de plafond sur la réussite des objectifs bonus des cadres. Si vous êtes confronté à une réalité différente, vous pouvez le faire remonter à votre hiérarchie ou venir nous en faire part.