Qu’est-ce qui se passe sur la mutuelle et la prévoyance ?
- Sur la prévoyance, c’est plutôt une bonne nouvelle : les cotisations baissent au 1er juillet. Pour rappel, la prévoyance est une assurance qui sert à 2 choses :
– En cas d’arrêt maladie longue durée, et si on a plus d’un an d’ancienneté, SGR complète la part de salaire non payée par la sécu pendant un temps qui dépend de l’ancienneté et du statut. Au-delà, c’est la prévoyance qui va faire le complément de salaire afin de ne pas perdre en niveau de vie malgré l’arrêt long. Cela peut durer jusqu’à la retraite.
– En cas de décès d’un salarié, sa famille va recevoir du capital ou des rentes.
Notre régime actuel entasse des millions de réserve ► nos garanties sont étendues à la quasi-totalité du groupe en France pour un tarif aligné aux plus basses cotisations : en fonction du salaire on gagne entre 2 et 9 €.
- Sur la mutuelle à l’inverse c’est moins sympa : les cotisations augmentent au 1er juillet. En effet depuis 4 ans les dépenses sont supérieures aux cotisations : les réserves que nous avions (assez importantes) ont fondu.
► Augmentation de 5 % sur toutes les cotisations : base, part % au salaire, option. Pour la base et le % salaire, 60 % est pris en charge par l’employeur ; pour les options c’est pleinement pour le salarié.
Au global, mutuelle + prévoyance, tout le monde est gagnant de 0,2 à 3,7 €/mois mais seulement si on ne compte pas les options.
Ce qu’on aurait voulu ?
On aurait préféré augmenter la part employeur pour la base de la mutuelle : ça aurait permis plus de gains au 1er juillet (même si globalement sur la partie obligatoire « mutuelle + prévoyance » tout le monde y gagne) et amorti la hausse pour ceux qui ont des options.
Clairement on n’a pas eu ce qu’on voulait mais ne pas signer l’accord nous fait entrer dans le régime de la décision unilatérale de l’employeur (i.e. on ne peut plus rien négocier). Pour préserver des capacités de négociations à l’avenir, ON SIGNE.