Les brèves du CSE – 23 septembre 2025

Au programme de ce (long…) CSE : évolution de SGR, évolution de Sekurit, avis sur la situation économique et financière de SGR, déséquilibre H/F dans les DI, activité de la médecine du travail et fiches d’expositions aux CMR.

Les ateliers pour tous les salariés ont été réalisés en septembre. Les 4500 idées ont été compilées dans un fichier qui sera traité lors des journées Codir/chefs de groupes mi-octobre.

Comme nous vous l’avions partagé, Saint-Gobain regroupe ses activités Mobility en créant une entité Saint-Gobain Sekurit France séparée de Glass. Les informations-consultations sont en cours dans les entités concernées. Selon la direction, l’objectif est de gagner en réactivité et en efficacité. A sa connaissance, aucun projet de vente n’est actuellement en cours.

Les sites concernés :

  • SGR Compiègne et Germany : deviennent 100% Sekurit, sous la direction d’Eric Etienne.
  • Float de Chantereine : devient 100% Sekurit.
  • Float d’Herzo : arrêt temporaire puis passage à 100% Sekurit. D’autres sources nous parlent d’un arrêt définitif donc à confirmer.

Ce que cela pourrait changer pour SGR Paris :

  • 50 personnes de SGR Compiègne ne travaillent actuellement pas pour Sekurit. La discussion est en cours pour savoir où elles pourraient être repositionnées, par exemple à SGR Paris.
  • Accord de principe donné par Silvia pour les accueillir si le projet se concrétise.
  • Études à venir sur les espaces, équipements et organisation.
  • Une personne de SGR Compiègne viendra observer notre fonctionnement au séminaire codir/chefs de groupe.
  • Probablement moins de budget Sekurit et plus de budget Glass à SGR Paris (en attente de retours budget)
  • Pas de transfert prévu de SGR Paris vers SGR Compiègne pour les personnes qui travaillaient pour Sekurit

Focus sur les équipes brevets

  • Sekurit, qui représente actuellement 24% de l’activité du DPI, souhaite une équipe PI dédiée, basée à la Tour.
  • 4 personnes de SGR Paris sont concernées. Elles sont accompagnées dans leur réflexion par les RH.
  • Si les brevets Sekurit sortent du périmètre de SGR, le calcul des brevets pour l’intéressement sera étudié pour rester équitable (à périmètre constant).

Nous restons vigilants quant aux conséquences de ces évolutions sur les équipes et vous tiendrons informés.

Nous avons rendu un avis favorable. Plus de détails ici.

Les dépôts de DI 2024 ont été analysés et montrent que les femmes déposent moins de DI que les hommes. En moyenne, 33% des inventeurs sont des inventrices, ce qui est en dessous de la proportion de femmes à SGR (40%). Ce phénomène est sociétal et se retrouve aussi à l’échelle nationale (14% de femmes dans les données INPI) ou dans les autres grands groupes français (11% de femmes), même dans les groupes à forte proportion féminine. Si on regarde les chiffres, on est un peu moins mauvais que les autres mais on est mauvais ! Le 33% de SGR cache aussi des grosses disparités entre les départements.

On note que si les femmes déposent moins de DI, celles qu’elles déposent présentent un taux de transformation en brevets plus élevé que celles des hommes. On a donc un petit rééquilibrage au niveau des brevets mais cela ne permet pas d’atteindre la même proportion qu’à l’effectif.

Cet état des lieux a été présenté au codir. Les leviers identifiés pour améliorer la situation sont :

  • S’appuyer sur les manageurs afin qu’ils questionnent « est-ce que tu as pensé à faire une DI ? » et essayent de contrer l’auto-censure
  • S’appuyer sur les personnes qui déposent beaucoup de DI et qui pourraient être des relais pour entrainer les autres

Nous avons questionné sur la possibilité qu’il y ait d’autres freins que l’auto-censure, en particulier en termes de répartition des études.

Cécile et Nicolas ont fait le bilan de leurs actions en 2024. Quelques infos à noter :

  • Padoa est l’outil de gestion des rendez-vous avec la médecine du travail. Le lien va être ajouté à l’intranet. On peut y voir quand doit être prévu la prochaine visite périodique.
  • Padoa assure également l’archivage numérique pendant 50 ans. En cas de changement d’entreprise, on peut demander le transfert de son dossier (ça n’est pas automatique).
  • En cas d’arrêt, une visite de pré-reprise peut être faite à la demande du salarié (sur site ou à distance).
  • En cas d’examens faits en extérieur à la demande du médecin du travail, le salarié fait une note de frais. L’imputation est d’abord faite sur étude puis il faut contacter Alexandre Bassaler pour basculer l’imputation dans la catégorie adaptée.

Des fiches nominatives vont être mises en place pour suivre l’exposition aux CMR tout au long de la carrière. Les chefs de groupes et directeurs de département ont fait remonter les noms des personnes susceptibles d’en manipuler. Celles-ci vont recevoir un questionnaire annuel permettant de recenser le type de produit utilisé, la durée de manipulation, les EPI/EPC… La médecine du travail analysera ces auto-déclarations pour déterminer s’il y a eu des expositions ou si ce sont des manipulations sans exposition (par exemple protégées par un EPC adapté). En cas d’exposition avérée, une fiche d’exposition sera mise au dossier médical et le suivi médical pourra être adapté. En cas de manipulation sans exposition, la médecine du travail notera quand même ce qui a lieu pour en garder trace.

Les fiches d’exposition, s’il y en a, sont à disposition du salarié et de la médecine du travail. Elles sont conservées 40 ans. L’employeur a uniquement accès à une statistique globale anonymisée.

  • Réflexion en cours sur la sécurisation du site via l’ajout d’une barrière après le parking visiteur.
  • Mise à jour de la vidéo d’accueil des visiteurs : en cours
  • Suite aux remontées, le nettoyage des micro-ondes pour ceux qui apportent leurs repas (via Dupont) et du réfectoire T2 (via Onet) vont être renforcés. Des kits de nettoyages devraient aussi être mis à disposition si besoin.