Ce projet d’accord sur l’égalité professionnelle à SGR fait suite à celui signé en 2021 et ayant expiré. Le bilan du précédent accord ainsi que le suivi fait par le CSE et la commission afférente dans le cadre du rapport sur l’égalité professionnelle montrent qu’il n’y a pas de discrimination flagrante entre les hommes et les femmes à SGR, les écarts de rémunérations étant expliqués par la nature des postes occupés (pas d’écart sur les salaires de base). Si les élus CFDT continueront à être vigilants, il faut reconnaître que la situation est globalement satisfaisante.
Le choix a été fait d’augmenter la cible minimum à 45% de femmes dans les effectifs pour les 3 années à venir. S’il n’est toujours pas de 50%, c’est un objectif qui va rester difficile à atteindre compte tenu du taux inférieur de femmes dans les filières où SGR recrute.
Au niveau des indicateurs, quelques modifications ont été effectuées permettant d’affiner et de faciliter la détection d’éventuelles inégalités.
Nous regrettons que notre proposition de congé menstruel, restreinte aux femmes atteintes d’endométriose éventuellement pour commencer, ait été rejetée. SGR aurait pu être à la pointe de l’innovation sociale, ce qui aurait également permis une promotion de l’image de l’entreprise auprès d’éventuelles futures recrues.
Pour nous, ne pas signer reviendrait à affirmer qu’il existe de la discrimination chez SGR, ce qui ne reflète pas la réalité de notre entreprise. Bien que nous n’obtenions pas toujours tout ce que nous demandons, nous pensons que le nouvel objectif de féminisation et l’amélioration des critères vont dans la bonne direction.
NOUS AVONS SIGNÉ