La dernière proposition de la direction (en cas de signature) était la suivante :
- Une enveloppe globale de 1,5 % d’augmentation avec :
- pour les ETAMs : 1,1% d’AG + 0,4% d’AI
- pour les Cadres : 1,5 % d’AI
- Une augmentation de la prime vacances de 90 euros (à2340 €)
- Les autres avancées déjà détaillées par ailleurs
Ce qui a été ajouté :
- Un talon de 40 € pour les ETAM dans la limite d’un salaire brut annuel de 33 k€
Cet ajout répond (partiellement) à une demande de la CFDT (talon de 40 € pour les ETAM) et vise à favoriser les plus bas salaires de SGR Paris.
La comparaison entre signature / non signature en mensuel brut est la suivante en mensualisant la prime vacances :

Et en brut annuel l’impact de la signature en fonction du salaire donne les graphes suivants (basé sur la moyenne pour les cadres) :

Nous signons, parce que
- Tout ce qu’on obtient en plus est gagné et forme une nouvelle base pour les années suivantes. Des petits pas de ce type s’ajoutent et finissent par faire des sommes intéressantes (490€ en 5 ans sur la prime vacances)
- Nous avons obtenu un talon de 40 euros pour les plus faibles salaires et même si ce n’est pas pour tout le monde, la solidarité envers ceux qui sont le moins payés nous semble essentielle (d’autant plus qu’ils ont bien souvent peu de prime d’ancienneté).
- La direction de SGR Paris a joué le jeu de la négociation et a suivi une partie de nos demandes notamment pour répondre à nos revendications en dehors du salaire : CESU, transport, …
- On pense qu’on n’a rien à gagner en ne signant pas. L’absence de signature (et même une grève) n’a jamais donné le droit à la direction de SGR de faire mieux que les directives du groupe. Car nous avons parfaitement conscience que c’est bien au niveau du groupe que les augmentations se décident (voir le tableau de ce qui s’est fait ailleurs en France dans les sociétés de SG).
Il reste bien entendu que nous n’avons pas eu des augmentations à la hauteur de ce que nous tous souhaitons. L’augmentation moyenne compensera à peine l’inflation alors que le groupe communique régulièrement sur son excellente santé financière.
Ce déséquilibre en défaveur des salariés est injuste, nous exaspère tous et gâche toutes les avancées : nous l’avons fait savoir à la direction de SGR Paris.